man in the mirror by Michael Jackson


Im gonna make a change,
For once in my life
Its gonna feel real good,
Gonna make a difference
Gonna make it right . . .

As i, turn up the collar on my
Favourite winter coat
This wind is blowin my mind
I see the kids in the street,
With not enough to eat
Who am i, to be blind?
Pretending not to see
Their needs
A summers disregard,
A broken bottle top
And a one mans soul
They follow each other on
The wind ya know
cause they got nowhere to go
Thats why I want you to know

Im starting with the man in the mirror
Im asking him to change his ways
And no message could have
Been any clearer
If you wanna make the world
A better place
(if you wanna make the
World a better place)
Take a look at yourself, and
Then make a change
(take a look at yourself, and
Then make a change)
(na na na, na na na, na na, na nah)

Ive been a victim of a selfish
Kind of love
Its time that I realize
That there are some with no
Home, not a nickel to loan
Could it be really me,
Pretending that theyre not alone?

A willow deeply scarred,
Somebodys broken heart
And a washed-out dream
(washed-out dream)
They follow the pattern of
The wind, ya see
Cause they got no place to be
Thats why Im starting with me
(starting with me!)

Im starting with the man in the mirror
(ooh!)
Im asking him to change his ways
(ooh!)
And no message could have
Been any clearer
If you wanna make the world
A better place
(if you wanna make the
World a better place)
Take a look at yourself and
Then make a change
(take a look at yourself and
Then make a change)

Im starting with the man in
The mirror
(ooh!)
Im asking him to change his ways
(change his ways-ooh!)
And no message couldve
Been any clearer
If you wanna make the world
A better place
(if you wanna make the
World a better place)
Take a look at yourself and
Then make that . . .
(take a look at yourself and
Then make that . . .)
Change!

Im starting with the man in the mirror,
(man in the mirror-oh yeah!)
Im asking him to change his ways
(better change!)
No message could have
Been any clearer
(if you wanna make the
World a better place)
(take a look at yourself and
Then make the change)
(you gotta get it right, while
You got the time)
(cause when you close your heart)
You cant close your . . .your mind!
(then you close your . . . mind!)
That man, that man, that
Man, that man
With that man in the mirror
(man in the mirror, oh yeah!)
That man, that man, that man
Im asking him to change his ways
(better change!)
You know . . .that man
No message could have
Been any clearer
If you wanna make the world
A better place
(if you wanna make the
World a better place)
Take a look at yourself and
Then make a change
(take a look at yourself and
Then make a change)
Hoo! hoo! hoo! hoo! hoo!
Na na na, na na na, na na,
Na nah
(oh yeah!)
Gonna feel real good now!

Yeah yeah! yeah yeah!
Yeah yeah!
Na na na, na na na, na na,
Na nah
(ooooh . . .)
Oh no, no no . . .
Im gonna make a change
Its gonna feel real good!
Come on!
(change . . .)
Just lift yourself
You know
Youve got to stop it.
Yourself!
(yeah!-make that change!)
Ive got to make that change,
Today!
Hoo!
(man in the mirror)
You got to
You got to not let yourself . . .
Brother . . .
Hoo!
(yeah!-make that change!)
You know-Ive got to get
That man, that man . . .
(man in the mirror)
Youve got to
Youve got to move! come
On! come on!
You got to . . .
Stand up! stand up!
Stand up!
(yeah-make that change)
Stand up and lift
Yourself, now!
(man in the mirror)
Hoo! hoo! hoo!
Aaow!
(yeah-make that change)
Gonna make that change . . .
Come on!
(man in the mirror)
You know it!
You know it!
You know it!
You know . . .
(change . . .)
Make that change.

(c) Michael Jackson
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# Posté le lundi 29 juin 2009 08:28

Mon Cid...samedi 14 mars et dimanche 15 mars 2009

Mon Cid...samedi 14 mars et dimanche 15 mars 2009

Il faut le dire, le constater, déployer la méthode et le café. Dire le train que l'on prend, les mains que l'on projettent et que l'on attend. Comme ces lèvres sèches priant devant le divant, la force agile, le coeur balançant, les épaules qui s'élancent et contrebalancent l'écorce fragile. Il faut laisser choir au bout d'une nuit, à l'aube d'un aurevoir, d'un lit de cafard. Gueuler son poing, son serment, sa promesse et mordre dedans. Courir, le rattraper, le couvrir ce sauvage, ce félé, car c'est le coprs tout entier qui se projette pour l'aimer, le concéder au feux, au diable de caprices, aux éfluves radioactives où la foi dérive... Je ne dis que le parcours, le lieu, l'aorte. Devant ce concours, ce pieu, cette porte. Tout... Oui tout s'avorte !

Et pourtant...
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# Posté le lundi 29 juin 2009 05:28

6) Autrement...

6) Autrement...

Une oasis au milieu d'un desert. J'ai marcher tout droit, marquer une halte devant le desarroi d'un passé entre le chaud et le froid. Des jours cuisants aux nuits frissonnantes, je ne veux pas qu'on me devine, ni même que l'on me comprenne. Je n'exige rien, suis prêt pour la Guerre et dans les traces que j'ai laissé sur le sable brulant, il y a la promesse d'un monde plus violent. Je l'entends, ne lui demanderais pas de se taire.

Il me faudrait plus qu'un whisky pour clamer ma soif, pour étouffer ma colère noyée, ma lave conquérante. J'entre un peu, mais ressors aussitôt. Je suis sur le seuil. Dans les commissures, le calme apparant d'un sourire qui dit tout son contraire et qui heurte plus fort encore le flan des espérances désossées. Tout ment, même l'humide, la pluie. Cette oasis me fait penser à un mirage. J'ai soif nom de Dieu, j'ai si soif !

Donnez moi le whisky quand même !

On domine inutilement l'ivrogne. On se décourage à aider le dépressif, alors donnez moi les alcools et les antidépresseurs ! J'essaierai le suicide et la puanteur jusqu'à ce que plus personne ne m'approche ! Entends-tu, toi, le violentaire ? Le sable s'immisce de tout part et rien ne nous dégage de cet inconfort. Il n'y a plus d'eau, laissez moi au moins le verre, il me réconforte !

Il faut faire ses valises, une fois encore. Reprendre la marche, l'avais-je abandonné ? Aboyait-on sur d'autres fantômes, des êtres iréels, invisibles ? Je louche un peu, c'est le système nerveux qui défaille. Ma gorge se noue, c'est que l'alcool n'étanche plus ma soif. Je suis fatigué, manque de sommeil. Oh la lumière m'aveugle et le silence me donne mal à la tête, je risque l'arrêt cardiaque, mon coeur tonne trop fort. Il est si lourd et j'ai si soif !

Donnez moi un verre, juste un !

Pour qu'enfin, l'espace se stabilise, que le sol affiche son horizon lontain, loin, loin devant, plus rien derrière. Je ne crois pas aux fontaines, mais je sais où trouver une bouteille de Volvic, une eau en plastique. Eteignez donc cette radio, le commentateur parle fort, il aboie lui aussi. Ne pouvons-nous pas simplement parler ?

6) Autrement...
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# Posté le lundi 22 juin 2009 08:57
Modifié le mardi 23 juin 2009 04:11

Humour à deux balles

Oups !
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# Posté le mardi 23 juin 2009 05:43

Le goût de vivre d'André Chenet

Le goût de vivre d'André Chenet
Qui suis-je dans mon rien
ma présence mon absence
entre les mains d'un néant
qui joue à pile ou face
les revers de mon visage

Étais-je cet homme esbaudi
au lieu de sa naissance
à peine sorti du ventre de la mort
pétri d'amour et de chagrins
contre les seins de la patience

Épris de vaines visions
sillonné de sentiments d'effrois
balafré d'incertitudes
qui aurait pu comprendre
ces déchirements surhumains

Je n'ai jamais rien fait
pour amadouer ce feu
dans lequel je me dévore
jusqu'à ce que le vent
en disperse les cendres

Je ne suis qu'une forêt
de nerfs et de chairs à vif
avec ses troncs calcifiés
qui se resserrent se soudent
jusqu'au c½ur vierge des pierres

Un cimetière ventriloque
avec des arrosoirs en fer blanc
des fleurs douteuses
des inscriptions miraculeuses
un survivant en panne d'avenir

J'ai vécu à rebours
l'époque ne me seyant pas
je sème des paroles ardentes
dans les friches de l'esprit
où les ancêtres se terrent

Des paysans des marins des aventuriers
des va-nu-pieds des brigands
toute une cohorte de révoltés
des gueux non grata
parmi les élites aristocratiques

Qui suis-je sinon cette solitude
sans laquelle aucun amour ne croît
sans laquelle l'existence d'ici-bas
n'aurait que le goût bien fade
d'un azur trop bleu à perpétuité...

André Chenet
Antibes, le 26/02/09
In "Guide pratique de la magie blanche" Poèmes 2009

Illustration: peinture à l'huile sans titre de Frederic Voilley
Lien: http://transartcafe.pagesperso-orange.fr/artistes.html
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# Posté le mardi 23 juin 2009 10:29