It Hurts Me Too by Karen DaltonKaren Dalton (1938 - 1993) était une chanteuse de folk américain et une musicienne de banjo associé au début des années 1960 au Greenwich Village Folk Scene, particulièrement avec Fred Neil et Bob Dylan. Elle, dans le style du blues, sa voix lasse du monde est souvent comparée à celle du chanteur de jazz iconique Billie Holiday. Elle a chanté le blues, folk, country, pop, motown - transformant chaque chanson dans son propre style inimitable. Elle a joué sur la douze corde Gibson guitare et un long banjo de cou. Son deuxième album, "In My Own Time" (1971), a été enregistré aux studios Bearsville, produit par l'ancien joueur de basse de Bob Dylan Harvey Brooks, avec des notes par Fred Neil, sorti à l'origine sur Michael Lang Label (le promoteur de Woodstock), Just Sunshine. Moins commun est son premier album pour le Capitole, "It's Hard To Tell Who's Going To Love You The Best" (1969), réalisé par Koch Records en 1996. Connu comme "la réponse de la the "folksinger's" à Billie Holiday" et la "Sweet Mother K.D.", il est dit que la chanson "Katie's Been Gone" par la l'Orchestre "The Band from the Basement Tapes" a été écrite pour elle. Elle a vécu avec les drogues et l'alcool pendant beaucoup d'années et est morte en 1993.


( Meldon London )

I love you baby
Ain't gonna lie
Without you darling
I can't be satisfy
If things are going wrong for you
You know it hurts me too

Run here baby,
Put your hands on mine
I've got something to tell you, darling
I wanna change your mind
If things are going wrong for you
You know it hurts me too
Hurts me too

I love you baby
Ain't gonna lie
Without you darling
I can't be satisfy
If things are going wrong for you
You know it hurts me too
You know it hurts me too

(c) Karen Dalton
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# Posté le mercredi 03 février 2010 04:40

A la Célébration de ma mort, que diront ceux qui me connaissent ?

A la Célébration de ma mort, que diront ceux qui me connaissent ?


Trois personnes s'expriment en une seule phrase :


Cyril : Dio c'était l'ami vrai, sincère, mais aussi l'ami égaré dans sa vie, écorché, idéaliste, il ne savait pas faire.

AD : Mon frère, je crois qu'il n'était pas heureux, mais il était courageux.

Ma mère : Diocluciano, il n'était pas facile et je ne les jamais compris, mais je l'aimais quand même.

Ce que j'aimerais qu'ils disent de moi :

Cyril : C'était un âmi, vrai, sincère, puissant, indispensable.

AD : J'admirais son courage qui m'inspirait, mais ce que j'aimais le plus, c'est qu'il était heureux, bien dans sa vie.

Ma mère : ça été dur, très dur, on ne s'est pas toujours entendu, mais je sais parfaitement qu'il m'aimait et c'est tout ce qui compte.

Comparaison :

Cyril : Dio c'était l'ami vrai, sincère, mais aussi l'ami égaré dans sa vie, écorché, idéaliste, il ne savait pas faire.
C'était un âmi, vrai, sincère, puissant, indispensable.
Il faudrait qu'il ne me voit pas comme quelqu'un qui a raté sa vie !

AD : Mon frère, je crois qu'il n'était pas heureux, mais il était courageux.
J'admirais son courage qui m'inspirait, mais ce que j'aimais le plus, c'est qu'il était heureux, bien dans sa vie.
Même chose, qu'on me voit comme quelqu'un de plus sage, de moins éparpillé et de stabilisé, bien dans sa vie quoi !

Ma mère : Diocluciano, il n'était pas facile et je ne les jamais compris, mais je l'aimais quand même.
ça été dur, très dur, on ne s'est pas toujours entendu, mais je sais parfaitement qu'il m'aimait et c'est tout ce qui compte.
Là, il s'agit de sagesse. Ma mère a besoin de me voir, comme quelqu'un de plus sage.
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# Posté le samedi 30 janvier 2010 06:07

Vivre comme si J'ÉTAIS MORTmardi 26 janvier 2010

Vivre comme si J'ÉTAIS MORTmardi 26 janvier 2010
J'ai servi des hommes qui n'avaient pour eux qu'eux même et croyaient pouvoir profiter d'un autre, mais ils n'ont jamais eu les commandes, ont préféré me délaisser et je les remercie.

Plus d'un mois maintenant, plus d'un mois que je suis seul, ne pouvant plus aimer personne. Ce n'est pas triste, juste plus calme, une forme de convalescence quand les plaies sont trop vives. J'abuse de certains alcools comme d'une arme blanche pour m'entailler les veines, mais je ne veux pourtant pas mourir. Je n'ai pas de chirurgie, n'ai que le repos pour me rétablir.

Je perds mon temps dans des séances américaines qui n'exigent rien de moi. Je retrouve le rythme de mon parcours silencieux. Je n'attends aucun bus, aucun train, encore moins le moindre avion. Je suis arrivé à bon port. Comme Lyon me semble si petite aujourd'hui. Des lieux ont fermé depuis et je sais que j'ai moins de choix, je n'en ai sans doute plus du tout. Peu importe, la volonté me quitte, elle reviendra.

On m'invite, comme un désir mal affamé, on me veut sans en avoir besoin. Je passe parmi les promesses comme un fantôme aveugle, sourd et muet. Je clame des poèmes qui ne veulent plus rien dire, mais c'est si beau que parfois j'en tremble et j'en pleure. Pas réellement brillant, mais comme le langage d'un ânge, c'est à l'intérieur. Certains y voient l'avenir possible quand j'y voit ma mort inévitable.

Mais qu'importe si le silence se fait, je sais déjà me taire ou ne dire que banalité sans grand intérêt. Je me préfère intelligent, tandis que je me sais obscure. Tout en moi me condamne et si tout s'amuse, au fond, plus rien ne rit. Il n'y a pas de drame, précisément, plus rien est grave. Je suis au sommet de ma damnation. Une sorte de catastrophe qui prendrait son temps. Pourquoi se presser après tout ?

Parfois me vient comme un élan qui voudrait que tout soit moins beau, mais plus libre. Parce que c'est fou, c'est carrément dingue cette vie ! On ne voit jamais assez ! La vie est pourtant si belle, si puissante. J'ai des yeux tout neufs, des crayons de couleurs pour les paysages et pour mon âme, un feutre noir. C'est un enfant qu'on guillotine et la mer qui ne dit plus rien. La marée basse a la nausée.

Je sais, je sais qu'il faut du temps. Je voudrais courir, quand je sais à peine marcher. I'm not the man I use to be. Je ne sais pas levé les bras, ce corps là n'est pas à moi. I'm not the man I use to be. Je n'ai pas peur, je ne suis pas triste, je n'ai pas de douleur, je ne suis pas perdu, j'ai juste jeté les clefs et traversé le fleuve, au bout du mois qui s'écoule, je m'endors sur une vérité trop forte. I'm not the man I used to be. Ne craignez rien, ce n'est pas un retard, c'est juste une absence, mais je vous le promets, je reviendrais...

Diocluciano Mota


"I'm not the man I used to be"
[Fine Young Cannibals]
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# Posté le mardi 26 janvier 2010 03:47

Modifié le mardi 26 janvier 2010 12:59

DynastieSteven is gay or/ou Steven est malade...La France d'avant.


Les bras m'en tombent !
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# Posté le samedi 30 janvier 2010 17:15

L'homme

L'homme
Un jeu, du désir, une émotion ?
Jeunesse élancée sans intention ?
Sont ils sincère dans ce mouvement ?
Dans ce bleu solitaire, je les sens absent.
Pâle beauté, froide passion, j'aime à regarder
Cette jeunesse qui s'affiche, ces lèvres amusées.
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# Posté le samedi 30 janvier 2010 06:25